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Interview exclusive sur RFI et France 24 - Guillaume Soro : " la question du putsch est réglée diplomatiquement..."  23 juillet
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ZOODOACTU.Le Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, SEM Guillaume Kigbafori Soro, a accordé une interview conjointe le dimanche 22 juillet 2018 à la chaîne de radio internationale française (RFI) et à la chaine France 24. L’interview conduite par le journaliste de RFI, Alain Foka, a abordé différents thèmes dont la question du parti unifié, la réconciliation nationale et l’avenir politique de Guillaume Soro.

L’intégralité de cet entretien.

Alain Foka : Sa parole est rare. A 46 ans, il est certainement depuis une vingtaine d’années, l’un des principaux acteurs de la vie politique, particulièrement tourmentée de la Côte d’Ivoire. Tour à tour chef des rebelles des Forces nouvelles, ministre, Premier ministre, il est depuis mars 2012 le Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Mais pour combien de temps encore, au regard des tensions qui l’opposent désormais au Président Alassane Dramane Ouattara et à son parti, le RDR ? Sera-t-il candidat à la présidentielle de 2020, maintenant que le Chef de l’Etat parle de passer la main à une nouvelle génération ? Guillaume Kigbafori Soro est notre invité aujourd’hui. Bonjour Monsieur Guillaume Soro.

Guillaume Kigbafori Soro : Bonjour Monsieur Foka.

Alain Foka : Une rumeur persistante veut qu’on vous débarque dans quelques semaines ou dans quelques jours de la présidence de l’Assemblée nationale. Est-ce vrai ?

Guillaume Kigbafori Soro  : Vous parlez de rumeur, je l’apprends en même temps que vous. Mais je pense que la relation excellente que j’ai avec le Président la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, me porte à croire que ce n’est qu’une rumeur.

Alain Foka : Monsieur Soro, on va parler franc, très franc. Vous savez très bien que la relation n’est pas si excellente que cela. Vous êtes à Paris, vous arrivez du Canada. On vient de faire un congrès du RHDP unifié, le parti qui doit permettre d’aller aux élections, vous n’y êtes pas. Avant que vous ne partiez, on parlait déjà de la tension entre vous et le Président. Qu’en est-il exactement ?

Guillaume Kigbafori Soro : Soyons francs et honnêtes. Je vous dirai les choses très clairement. Je dis que la relation entre le Président de la République et le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Ouattara et Monsieur Guillaume Soro résiste aux intempéries d’entourages, quelquefois excessifs. Et j’en subi très souvent le courroux. Mais je peux dire qu’au-delà de nos entourages, notre relation demeure solide et excellente.

Alain Foka : C’est un langage politique. On ne peut pas faire le parti unifié que demande le Président de la République alors que vous êtes absent, vous quittez le pays.

Guillaume Kigbafori Soro : Monsieur Foka, vous savez bien que j’étais en mission officielle au Canada. Ce n’est pas une mission que j’ai inventée.

Alain Foka :
Vous saviez bien qu’il y avait un Congrès ?

Guillaume Kigbafori Soro :
Ce n’était pas un Congrès, c’était une Assemblée Générale Constitutive. Bien sûr qu’il y aura d’autres réunions, d’autres congrès. Il y aura le Congrès constitutif. Mais pour l’heure, ce n’était que l’Assemblée Générale Constitutive des membres fondateurs. Ceci dit, il faut que je précise que ma mission au Canada était fixée un an en avance, et j’en ai tenu le Président de la République informé.

Alain Foka : Vous n’étiez pas au courant que se préparait cette assemblée générale ?

Guillaume Kigbafori Soro : Je savais bien qu’il y aurait des décisions importantes que le Président envisageait de prendre. D’ailleurs, pour vous donner plus d’information, le Président m’avait reçu avant mon voyage. Mais à l’époque, il était question de la dissolution ou non du gouvernement. C’est quand j’étais en mission que certainement la date de l’Assemblée Générale a été fixée.

Alain Foka : On sait que vous êtes opposé au parti unifié, au RHDP unifié

Guillaume Kigbafori Soro : Je ne suis pas du tout opposé au RHDP ! La question de transformer l’alliance politique du RHDP en parti unifié a été longtemps évoquée. Ma position est publique, connue par tous les Ivoiriens, d’autant plus que c’est à la rentrée solennelle de la session de l’Assemblée nationale que j’ai fait la déclaration que voici : J’ai dit que le parti unifié issu du RHDP devrait être un parti d’abord inclusif, qu’il fallait comme moteur pour la création de ce parti, le dialogue. Et qu’il ne fallait laisser personne en marge.

Alain Foka : Mais le RHDP unifié tel qu’il est aujourd’hui, qui exclut de fait le PDCI et Bédié, vous l’acceptez, vous y adhérez ?

Guillaume Kigbafori Soro :
Je garde espoir et je suis optimiste. Je rentre en Côte d’Ivoire. Je parlerai avec le Président Ouattara, je parlerai avec le Président Bédié. De toutes les façons, vous avez bien pu noter que le Président Ouattara a affirmé qu’il continuera de discuter avec le président Bédié.

Alain Foka : En forçant un peu la main au partenaire PDCI qui n’en veut pas ? Le porte-parole du PDCI, Jean-Louis Billon a clairement dit qu’il n’en voulait pas

Guillaume Kigbafori Soro :
Moi je n’ai pas à commenter les propos de telle ou telle personne. Vous savez que je me suis engagé pour le pardon et la réconciliation, donc ma posture m’impose personnellement de faire en sorte que les deux grands hommes d’Etat que sont le Président Ouattara et le Président Bédié ne rompent pas le dialogue et qu’ils continuent à discuter, pour des lendemains meilleurs pour notre pays.

Alain Foka :
Le Président Alassane Ouattara, lors de cette Assemblée Générale dit : on va faire un parti unifié pour gagner ces élections, mais on va passer la main à une nouvelle génération. Vous vous sentez concerné ? Vous serez candidat, ça vous arrange ?

Guillaume Kigbafori Soro : Cette posture du Président Ouattara, je la connaissais depuis. Naturellement, le Président Ouattara m’en avait parlé. C’est pourquoi quand il y a eu les folles rumeurs sur le troisième mandat, je n’étais pas perturbé, parce que je savais. Et je peux vous le dire, j’ai eu des entretiens importants et intenses avec lui. Je savais que le Présidant de la République a toujours eu la posture et la volonté de passer le mandat en 2020 à une nouvelle génération.

Alain Foka : Vous serez candidat ?

Guillaume Kigbafori Soro : Monsieur Foka, j’ai toujours évité de répondre à cette question, parce que je ne voulais pas ouvrir une compétition précipitée et anticipée sur 2020. Mais après cette déclaration du président de la République, je pense que je vais y réfléchir. Ceci dit, je n’imagine pas engager cette réflexion sans en parler d’abord et principalement avec le Président Ouattara et ensuite avec le président Bédié ainsi qu’avec bien d’autres personnes.

Alain Foka : Vous êtes plus proche aujourd’hui de qui : d’Alassane Dramane Ouattara ou de Bédié ? Parce qu’on a le sentiment que vous voulez mettre la main sur le PDCI au cas où le RDR vous rejette, vous fermerait la porte. Ce n’est pas le but ?

Guillaume Kigbafori Soro : Je ne veux mettre la main sur personne ! Monsieur Talon a été élu Président du Bénin sans parti politique. Ce que je veux dire, c’est que j’ai une mission qui est presqu’un sacerdoce : faire en sorte que la Côte d’Ivoire se réconcilie. Alors évidemment, mon objectif est de faire en sorte que le traumatisme créé par les élections de 2010 n’existe plus en Côte d’Ivoire. Nous avons eu des élections apaisées en 2015. La maturité de la classe politique ivoirienne nous impose de faire en sorte qu’en 2020, il y ait aussi des élections apaisées.

Alain Foka : Des élections apaisées, cela passe aussi par la réconciliation nationale. La réconciliation nationale, vous en parlez beaucoup, parlons-en. Est-ce qu’on peut faire la réconciliation nationale lorsqu’on sait ce qui s’est passé, notamment la longue crise politique, militaire en Côte d’Ivoire. Le seul qui soit en prison à la Haye, c’est Laurent Gbagbo. Il n’est quand même pas le seul qui ait fait des exactions. Peut-on aller à la réconciliation quand Gbagbo est à la Haye ?

Guillaume Kigbafori Soro : Je veux vous dire qu’il n’y a pas de préalable à la réconciliation nationale. La réconciliation nationale doit être d’abord une volonté individuelle, une volonté commune d’aller au pardon et à la réconciliation nationale. Ceci s’est vérifié au Rwanda, cela s’est vérifié en Afrique du Sud, et je dis avec force que c’est possible en Côte d’Ivoire.

Alain Foka : C’est possible en Côte d’Ivoire, mais vous êtes déjà déjà quasiment à huit ans aux affaires. Il ne s’est rien passé. La question que se posent les Ivoiriens, je me fais le porte-parole d’un certain nombre ici : on parle de réconciliation nationale et il ne s’est rien passé pendant huit ans, et il n’y a que Laurent Gbagbo et Blé Goudé qui soient à la Haye, et il y a une justice des vainqueurs, est-ce qu’il peut y avoir réconciliation sans que la justice passe par-là ?

Guillaume Kigbafori Soro  : Moi je ne suis pas dans les slogans du genre justice des vainqueurs ou justice des vaincus. Le plus important aujourd’hui, huit ans après comme vous l’avez dit, est qu’il faut que les lignes bougent. Et avec le discours que nous tenons, on voit bien que les lignes bougent en Côte d’Ivoire.

Alain Foka : Qu’est-ce qui a été fait ? La commission qui a été mise en place n’a même pas pu travailler. Il s’en est plaint, Monsieur Charles Konan Banny.

Guillaume Kigbafori Soro : Monsieur Foka, Affi N’Guessan est quand même libéré, Michel Gbagbo aussi, ainsi que bien d’autres personnes. Il ne faut pas désespérer. Et je pense que le Président de la République, sans trahir de secret, certainement y pense et fera en sorte que la Côte d’Ivoire soit inscrite durablement dans le processus de réconciliation d’ici 2020.

Alain Foka : Monsieur Soro, vous avez promis que vous irez au fond du sujet. Cette question de la réconciliation nationale, vous êtes conscient que c’est le domaine dans lequel vous avez plus de difficultés. Qu’est ce qui empêche que les Ivoiriens puissent se réconcilier ?

Guillaume Kigbafori Soro : Déjà, il faut que les uns et les autres aient l’humilité d’accepter d’aller au pardon et à la réconciliation. Quand nous autres nous parlons de réconciliation, il faut savoir qu’il y a des extrémistes aussi bien dans notre camp que dans le camp de Monsieur Laurent Gbagbo, qui ne veulent pas entendre parler de pardon et de réconciliation. Les extrémistes de Monsieur Laurent Gbagbo disent, qu’ils n’on n’a rien fait que c’est eux les victimes donc qu’ils ne peuvent pas aller à la réconciliation. Je dis pour aller à la réconciliation, il n’y a pas de préalable. Il faut accepter de discuter, de pardonner, de faire repentance. Si vous dites que vous n’avez rien fait, comment peut-on arriver au pardon ? C’est pourquoi je le dis et je l’ai assumé dans une déclaration publique que j’ai faite récemment, je souhaite que les prisonniers politiques soient libérés. On peut trouver plusieurs mécanismes. Au Rwanda c’était une justice transitionnelle, en Afrique du Sud c’était un autre processus. Donc il faut qu’on accepte d’y aller, et pour qu’on y arrive, il faut que les deux camps fassent des efforts… Et moi qui vous parle, j’ai accepté ma part de sacrifice. Vous n’allez pas quand même pas douter de la sincérité de mon propos sur la réconciliation et le pardon quand mon propre directeur de protocole est en prison. Mon discours n’est pas opportuniste parce que j’ai commencé à parler de la réconciliation à partir de 2004, et le premier symbole fort de cette réconciliation a été organisé le 29 juin 2007 à Bouaké avec le Président Laurent Gbagbo et six autres chefs d’Etat africains. Donc je veux dire que de mon côté, ça ne peut pas être un discours opportuniste.

Alain Foka : Ça ne peut pas être un discours opportuniste, mais on s’interroge si dans votre camp il y a une réelle volonté d’aller à la réconciliation. À l’intérieur même de votre propre camp, vous vous battez. Vous évoquiez le cas de votre chef de protocole qui est arrêté, Soul To Soul. Si les gens entre eux se font la guerre, on se dit cela procède de la division qui existe dans votre camp.

Guillaume Kigbafori Soro :
Vous ne me ferez pas dire que je suis en opposition avec le Président Ouattara. Je vous ai dit que notre relation résiste aux volontés de certains entourages…

Alain Foka : Mais pourquoi on arrête votre chef de protocole ? Pourquoi a-t-il des armes ? N’y a-t-il pas quelque chose qui se prépare ? Qu’est ce qui fait qu’il puisse avoir des armes chez lui ?

G.S : Cette question me consume bien des fois, mais je me réserve de rentrer dans un certain nombre de détails, au regard du fait simplement que cette question est en instruction et qu’il faut laisser la justice faire son travail. J’ai été Premier ministre et ministre de la Défense. Je pense qu’il y a des questions qui relèvent du secret d’Etat, que je ne peux pas trahir.

Alain Foka : Donc la question Soul To Soul est une question de secret d’Etat

Guillaume Kigbafori Soro : Elle relève en partie du secret d’Etat.

Alain Foka : Donc vous ne nous direz pas ce qui s’était passé. Vous avez été avec Laurent Gbagbo dans des temps très anciens, pendant que vous étiez à la FESCI. Vous vous connaissez bien. Comment est-ce que vous qui parlez de réconciliation, vous n’allez pas le voir et que vous ne réclamez pas sa libération ?

G.S : J’ai déjà publiquement déclaré en Côte d’Ivoire que j’irai voir le Président Gbagbo pour lui demander pardon, de même que j’irai voir le Président Ouattara, le Président Bédié pour leur demander pardon. C’est une déclaration publique. Maintenant, comme vous, je souhaite que ceci soit possible. Vous savez bien que pour aller à la Haye, à la CPI, il faut une volonté commune.

Alain Foka :
Qui n’a pas envie de vous voir, c’est lui ?

Guillaume Kigbafori Soro : Je ne l’ai pas dit. Je dis simplement que de mon côté, j’envisage effectivement la possibilité de rencontrer Monsieur Laurent Gbagbo. C’est un Ivoirien. Il est à la CPI. Mais cela ne dépend pas que de moi.

Alain Foka : Monsieur Soro, on sait que votre nom apparait souvent dans pas mal d’affaires. Cela peut également provenir de vos adversaires politiques. Plus récemment, c’était le Burkina Faso. Qu’est-ce qui s’est passé avec ces histoires d’écoutes téléphoniques ?

Guillaume Kigbafori Soro  : Là aussi c’est une question sur laquelle je ne souhaite pas m’étendre, d’autant que ce dossier a été réglé diplomatiquement par le Président Alassane Ouattara et son homologue Roch Marc Christian Kaboré. Il ne me revient pas de remuer le couteau dans la plaie.

Alain Foka : Est-ce que vous avez un peu participé à ce putsch ?

Guillaume Kigbafori Soro : Monsieur Foka, vous n’aurez pas un mot de plus. La question est réglée diplomatiquement.

Alain Foka : Est-ce que vous allez créer un parti, Guillaume Soro ?

Guillaume Kigbafori Soro :
Ce n’est pas à l’ordre du jour

Alain Foka : Donc vous irez aux élections avec les partis existants ?

Guillaume Kigbafori Soro : Je ne vous ai pas encore dit que j’irai aux élections. On ne va pas à une élection présidentielle comme on irait à son bureau tous les matins. Donc pour aller à une élection présidentielle, il faut, bien entendu, une décision. Il faut des discussions importantes. Et comme je l’ai dit, je vais y réfléchir plus sérieusement qu’avant.

Alain Foka : Vous êtes à un an et demi des élections en Côte d’Ivoire. Il est évident qu’on vit au rythme de cette campagne en Côte d’Ivoire, même si ce n’est pas avoué. Si on vous posait la question de savoir quel bilan on pourrait dresser des deux mandats que vous avez eu aux affaires, au-delà de l’échec de la réconciliation nationale que tout le monde est d’accord pour reconnaitre ?

Guillaume Kigbafori Soro  : Ce que je peux vous dire, c’est que gérer un Etat ce n’est pas aussi simple que les gens pourraient croire. Le Président Ouattara a accompli de grandes choses, il faut l’avouer. Au plan économique, de grandes choses ont été réalisées. Au plan social, il a également travaillé. Donc je ne pense pas que le bilan du Président Ouattara soit, comme vous dites, mitigé.

Alain Foka : On a beaucoup parlé du pouvoir du Nord, c’est-à-dire qu’il y a le rattrapage ethnique avec beaucoup de gens du Nord qui ont été mis aux affaires.

Guillaume Kigbafori Soro : Ah non non ! Je ne le pense pas. Je pense que le Président Ouattara est venu dans un contexte particulier. Il avait une coalition politique avec quatre ou cinq formations dans le RHDP. Et je peux vous dire, on peut tout reprocher à monsieur Ouattara, mais il est très attentif en ce qui concerne les procédures. Et je sais que Monsieur Ouattara, pour nommer à des postes de responsabilité, a régulièrement consulté la coalition.

Alain Foka : Nous arrivons malheureusement au terme de cet entretien, merci Monsieur Guillaume Soro.

Le titre est de la rédaction !
RFI/F24

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